mardi 23 septembre 2014

C’est quoi le SEO (1) ?

search-engine-411105_640

Hier, nous avons présenté l’e-marketing comme se résumant en 04 points : le SEO, les réseaux sociaux, le marketing de contenu et la publicité en ligne.

Aujourd’hui, nous allons commencer par le SEO, acronyme qui signifie “Search Engine Optimisation”, qu’on peut traduire par optimisation des moteurs de recherche. C’est ce qu’on appelle communément en français “référencement”. Mais pour mieux le comprendre, commençons par le commencement…

Connecté en ligne, surfant sur Internet, lorsque vous avez un problème à résoudre ou information à rechercher, où vous vous dirigez en premier ? Quelle action vous pensez instinctivement ?

Naturellement vous allez vers un moteur de recherche. Google par exemple… ou vous vous connectez sur Facebook, Twitter, ou Linkedin pour avoir une réponse par vos amis ou connaissances. Même en recourant aux amis, on aimerai toujours avoir plusieurs ressources ou des informations diverses pour voir si cela sied à nos attentes. Et cela passe toujours par un moteur de recherche qui a l’avantage d’offrir rapidité et discrétion dans l’obtention des informations, ce qui peut être difficile pour certaines questions qu’on ne souhaite demander aux connaissances ou encore qu’on peut perdre du temps à attendre qu’elles se connectent. Voilà pourquoi les moteurs de recherche sont incontournables aujourd’hui.

Prenons le dernier baromètre des moteurs de recherche de la société AT Internet, un des acteurs majeurs mondiaux du Web Analytics pour le mois de Juillet 2014 (sur les parts de marché en France, Espagne, Allemagne et Royaume-Uni) :

Search engine - July 2014

Et à lecture des baromètres sur une année, mois par mois, également disponibles sur le site internet d’AT INTERNET, on constate que cette tendance observée pour le seul mois de Juillet 2014 n’infléchit pas.

Cela veut juste dire que lorsqu’un utilisateur se connecte sur internet pour chercher une information qui va solutionner un de ses problèmes, plus de 90% s’adressent à Google, principal moteur de recherche.

Même si on envisage les choses outre-atlantique, Google est toujours leader. Aux Etats-Unis où la bataille est plus rude, Google s’en sort, d’après le dernier ComScore qSearch (Comscore est le leader mondial pour les outils de mesure d’activité sur internet.) avec 67,3%, loin devant Bing de Microsoft à 19,4% et Yahoo Search à 10%.

Conscient de cet état, tous ceux qui veulent vendre n’ont qu’une idée en tête : augmenter leur visibilité sur Google. Comment ils le font, c’est cela que nous verrons à la suite.

Mais avant d’en arriver là, il faut comprendre comment Google fonctionne et surtout comprendre ce qu’est un moteur de recherche.

C’est quoi un moteur de recherche ?

Un moteur de recherche est tout simplement une base de données où sont indexées toutes les pages web disponibles sur la toile, à l’image d’un annuaire ou d’un dictionnaire. Seulement, assimiler un moteur de recherche à une base de données est un abus, comme on peut le constater à travers la définition de la fonction d’un moteur de recherche qu’en fait le site Interstices, la revue de culture scientifique en recherche informatique de l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique) :

“Une base de données a une structure prédéfinie qui permet d’en extraire des informations, par exemple « nom, rue, code postal, téléphone… ». Le web, par contre, est peu structuré : c’est une immense collection de textes de nature variée. Toute tentative de classification semble vouée à l’échec, d’autant plus que le web évolue rapidement : une multitude d’auteurs ajoutent constamment de nouvelles pages et modifient les pages existantes. Pour trouver une information dans ce gigantesque ensemble, l’utilisateur pourra lancer une recherche de mots-clés. Ceci nécessite une certaine préparation pour être efficace : le moteur de recherche copie préalablement les pages web en mémoire locale et trie les mots par ordre alphabétique. Le résultat est un annuaire de mots-clés avec leurs pages web associées. Pour un mot-clé donné, il y a en général des milliers de pages correspondantes (plus de cinq millions pour « matrice », par exemple). Comment aider l’utilisateur à repérer les résultats potentiellement intéressants ? Comment classer les réponses par ordre de pertinence ?”

En clair, un moteur de recherche collecte les pages, sélectionne les pages pertinentes, puis range ces pages par ordre de pertinence. C’est ce dernier point qui est important car la pertinence est une variable à définir. Par exemple, Le moteur de recherche Google classe ces pages grâce à un algorithme tenu secret mais qui tient compte de pas moins de 200 facteurs pour définir l’ordre d’importance d’une page, la pertinence d’une page web.

L’entreprise MOZ, spécialiste du SEO (Search Engine Optimization), a fait une étude sur les points de classement des moteurs. Elle a retenu dans son étude 80 facteurs de classement d’une page…

Peut-on alors raisonnablement tenir compte de ces 80 facteurs de classement sur sa page pour être plus pertinent que des pages concurrentes? Heureusement non. Car chaque facteur est pondéré dans l’algorithme de classement : Il y a des facteurs plus importants que d’autres.

image

Ici, un extrait de la page relative à l’étude de Moz. On a plus haut les facteurs regroupés par catégories et plus bas leur importance dans le score final de l’ordre de pertinence de la page.

Il faudrait savoir que ces facteurs de classement des pages ne sont pas statiques. Les moteurs de recherche tiennent compte de l’évolution des pratiques et des usages du Net. Si avant, les réseaux sociaux n’avaient pas de poids dans la pertinence d’une page, il est clair qu’aujourd’hui, cette donne n’est plus la même. Avant l’arrivée de Youtube, la pertinence était différente. Elle a été redéfinie avec le succès de Youtube…

Ainsi, l’algorithme de classement des pages par ordre de pertinence évolue dans le temps. Les e-marketistes sont vigilants quant à cette évolution… Un changement de critères peut reléguer votre site ou blog de promotion de la première page à la dixième. Et c’est clair que le trafic peut en pâtir…

image

Ici, sur le site de MoZ, qui fait un suivi de l’évolution des facteurs de l’algorithme du leader Google

Dans ces conditions, il n’est pas difficile de comprendre ce que font ces e-marketistes pour attirer du trafic : Il optimise pour les moteurs de recherche.

L’optimisation de votre blog pour un moteur de recherche

Pour illustrer ce point, nous allons prendre, pour l’exemple, le moteur de recherche Google, à raison. Comme relevé plus haut, Google reste encore le leader dans ce créneau. Ainsi, comment faire pour accroitre sa visibilité à Google? Comment faire pour drainer du trafic vers son site? Si vous créer un site ou un blog et prenez la peine de consulter votre trafic mensuel, vous vous poserez à coup sûr cette question tôt ou tard. Il est important de mesurer l’activité sur votre site, j’y reviendrai dans un prochain article.

C’est quoi l’optimisation pour un moteur de recherche ?  Plus haut, en abordant la question du moteur de recherche, j’ai présenté la définition de la fonction d’un moteur de recherche selon Interstices, la revue de l’INRIA, et vous avez sûrement fait attention à la phrase :

“le moteur de recherche copie préalablement les pages web en mémoire locale et trie les mots par ordre alphabétique. Le résultat est un annuaire de mots-clés avec leurs pages web associées.” .

J’ai souligné cette dernière phrase car elle est à la base de l’optimisation. La fondation de base de l’optimisation est le mot-clé. C’était cela à la base avant que les usages du web amènent les algorithmes de classement des moteurs de recherche à intégrer la montée en puissance des réseaux sociaux (Facebook, Twitter), de la vidéo (Youtube) ou de la photo (Flickr, Instagram, Pinterest,…) dans la notoriété d’une page web. Néanmoins, le facteur “mot-clé” reste et restera toujours important dans la classification et la compétition se joue là dessus.

Garder vos deux yeux ouverts sur les mots-clés…

Pour mieux illustrer cela, supposons que vous voulez savoir comment gagner de l’argent sur internet avec un blog, vous faites une recherche là dessus sur Google. Voilà ce qui se présente :

recherchegoogle01

Comme vous pouvez le voir ci-haut sur cette image illustrée, vous avez, pour le mot-clé “gagner de l’argent avec blog”, le résultat de toutes les pages indexées avec ce mot-clé. Google vous informe qu’il a indexé 1 180 000 pages avec ce mot-clé… Sur la partie supérieure des résultats et sur la marge droite, vous avez les publicités : ce sont les entreprises ou institutions qui mènent une campagne publicitaire en achetant ce mot-clé à Google pour une période donnée, ce qui constitue l’essentiel des revenus de Google. Nous allons voir cet aspect plus tard lorsqu’on parlera de la publicité en ligne, autre pilier de l’e-marketing.

Plus bas sur la page des résultats de la recherche Google, vous avez quelque chose de plus intéressant pour la suite :

recherchegoogle02

On a une présentation des mots-clés proches du mot-clé de la recherche en cours : “gagner de l’argent avec youtube”, “gagner de l’argent avec facebook”, “gagner de l’argent avec amazon”… etc.

Essayez de voir le nombre de pages indexées avec quelques uns de ces mots-clés :

recherchegoogleyoutube Ici, recherche avec le mot-clé “gagner de l’argent avec youtube”

recherchegooglefacebook Ici, recherche avec le mot-clé “gagner de l’argent avec facebook”

recherchegoogleamazon Ici, recherche avec le mot-clé “gagner de l’argent avec amazon”

Récapitulons :

Avec le mot-clé “gagner de l’argent avec blog”, on a 1 180 000 pages au résultat de la recherche,

Avec le mot-clé “gagner de l’argent avec youtube”, on a 784 000 pages au résultat de la recherche,

Avec le mot-clé “gagner de l’argent avec facebook”, on a 1 420 000 pages au résultat de la recherche,

Avec le mot-clé “gagner de l’argent avec amazon”, on a 507 000 pages au résultat de la recherche.

C’est ici que cela commence à être intéressant : si les pages de votre site traite du gain d’argent sur Internet avec un blog, il est clair que vous viendrez ajouter votre page sur les 1 180 000 pages. Et passer à la première page dans le classement ne sera pas facile. Il sera en revanche plus facile d’atteindre la première page en axant votre site sur “comment gagner de l’argent avec amazon?”… Et là encore!.

Dans ce cas que font les e-marketistes? il évalue la compétition sur les mots-clés avant de créer un site ou un blog, et même lorsque c’est créé, avant de créer une page du site. C’est une information qui ne guide pas leurs actions mais qui aide à optimiser le site ou blog pour le moteur de recherche.

La question que vous vous posez surement à ce moment est de savoir l’objectif de toute cette gymnastique autour des mots-clés. C’est simple : il s’agit de viser le trafic que peut générer un mot-clé dans un temps donné. C’est ce trafic qu’on cherche à orienter vers son site web ou son blog. C’est comme à la télé, à la radio ou dans n’importe quel autre média, on ne positionne ses annonces publicitaires que là où il y a l’audience visée.

Si l’audience d’un mot-clé est élevée, il y aura beaucoup de compétition là dessus, si l’audience est moindre, la compétition sera faible. Comment évaluer l’audience d’un mot-clé? la compétition des pages sur un mot-clé?

Heureusement, Google a mis au point un outil gratuit pour faire ce genre d’analyse sur mot-clé : Google Keyword Planner, l’outil de planification des mots-clés de Google.

googlekeyword

Bien sûr, Google ne l’a pas fait par pure philanthropie. Il le fait pour ses potentiels clients qui souhaitent mieux ajuster le choix des mots-clés, support de leurs campagnes publicitaires. Il n’empêche, il est gratuit et à la portée de tous. Il suffit juste de disposer d’un compte Google.

Une fois votre compte activé à Google, vous pouvez accéder à cet outil et il se présenter ainsi :

keywordplanner00

Cet outil est très intuitif comme Google sait le faire. Pas besoin de remplir cet article de copies d’écran. Néanmoins, illustrons notre propos avec le mot-clé de départ : “gagner de l’argent avec blog”. Nous voulons avoir une idée de l’audience sur ce mot-clé. On sélectionne juste le deuxième item “Obtenir les statistiques relatives…” et une fenêtre apparaît où on peut écrire son mot-clé. Observer que plus bas, un ciblage est proposé. On peut circonscrire sa recherche à un pays ou exclure certains mots de sa recherche.

keyword_gagner_argent_avec_blog

On peut valider pour obtenir le résultat suivant :

image

On peut voir le nombre de recherches mensuelles et le niveau de concurrence : il est moyen. Malgré le nombre élevé de pages indexées qui est de 1 100 000, l’audience est assez faible : peu de personnes y font de la recherche. Si vous avez une stratégie de niche, ce mot-clé fera l’affaire. Si vous avez une stratégie de masse, il n’est pas porteur pour vous.

Comme vous venez de le voir, l’important est d’avoir une stratégie. C’est cela qui guidera vos actions. Vous pouvez voir dans la copie d’écran ci-dessus, à votre gauche, plus précisément au coin supérieur gauche, un menu “ciblage”. J’ai rappelé dans mon dernier billet que le ciblage plus personnalisé était l’argument le plus mis en avant par les entreprises dont le business model est basé sur la publicité en ligne. Pour Google, vous pouvez faire un filtre par pays, langue. De même, vous pouvez élargir le ciblage au delà de Google ou exclure certains mots-clés. De même que vous pouvez, dans le menu “Période” élargir ou restreindre la période de couverture de l’audience du mot-clé. Au centre, remarquez la colonne “Enchère suggérée”. Dans cette colonne, vous avez une estimation du CPC (Cout par Clic), le prix payé par l’annonceur aux moteurs de recherche pour chaque clic sur votre annonce dans un résultat de recherche qui amène un visiteur vers votre site internet. Si vous achetez ce mot-clé à Google, vous allez le reverser ce montant pour chaque clic à partir de Google qui amène un visiteur à votre site.

Pour résumer, il est important d’effectuer des recherches sur les mots-clés, choisir un mot-clé et approfondir les recherches pour ce mot-clé (mot-clé similaire, synonymes,…etc). Notre objectif était de présenter l’importance du mot-clé pour attirer le trafic. J’ai d’ailleurs fait une étude de cas assez approfondie pour vous montrer comment des escrocs construisaient des sites pour attirer des naïfs qu’ils dépouillaient avec une stratégie bien rôdée. Cette stratégie commençait par les mots-clés. Vous pouvez retrouver l’étude ici. Revoyons cet aspect de “mot-clé” en pratique.

Le mot-clé dans la pratique

Comme nous l’avons dit plus haut, l’algorithme de classement de Google tient compte de plus de 200 critères pour déterminer quel rang attribuer à un site. Ces critères ne sont pas faciles à comprendre, ce qui les rend encore difficile à mettre en œuvre pour maximiser son rang. Néanmoins, on peut toujours avoir une idée sur la façon donc Google procède pour classer une page.

rank-factors-pie-2013

 Ici, Moz s’éssaie à déterminer le poids des critères de classement.

Plusieurs experts en SEO (optimisation pour moteurs de recherche) avancent que Google tient compte :

  • du nom de domaine :

Les noms de domaine qui commencent avec leurs mots-clés cibles ont plus de poids que ceux qui n’en n’ont pas. Les e-marketistes font attention au nom attribué au site ou blog au moment de la création. Prenez Olivier Roland, un blogueur professionnel assez connu, son blog est http://blogueur-pro.com/.

sitedomainesearch Les premières pages de la recherche contiennent au moins un élément du mot-clé de recherche

Imaginez que vous faites une recherche sur “Coca Cola” à Google et aucun des sites de l’entreprise Coca-Cola n’apparaissent en première page…

image

Non seulement Coca-Cola s’assure d’être premier dans les résultats de recherche, mais l’entreprise a acheté le mot-clé à Google…par mesure de prudence. Le blog qui a son annonce publicitaire juste au dessus de celle de Coca-Cola a du faire un petit hold-up sur le mot-clé “Coca-Cola” afin de capter pendant une période l’audience de ce mot-clé.

  • de la page du site ou du blog :

Pour ce niveau, Google tient compte de la présence du mot-clé sur le titre de la page (par exemple le titre de votre billet), de la fréquence d’utilisation du mot-clé dans le contenu de la page (plus un mot-clé est utilisé, plus le robot de Google estime que c’est le thème central de votre billet), de la taille du contenu de la page (l’algorithme de Google estime que plus un contenu est dense, plus il est précis et explicite sur l’information ciblée par le mot-clé), de la présence d’une illustration à l’exemple d’une image dans la page (la présence du multimédia ajoute de la qualité à un contenu, estime Google).

pagelevelsearch Ici, on peut voir non seulement l’importance du mot clé dans le titre de la page mais aussi dans l’URL de la page. Refaites l’expérience si vous le souhaitez de ce mot-clé et cliquez sur ces premières pages, vous verrez que les contenus de ces pages sont denses, parsemés d’images et de graphiques, avec une fréquence d’utilisation élevée du mot-clé de recherche.

  • du site ou du blog dans son ensemble :

Et oui, comment tenir compte uniquement de la partie qui est la page sans tenir de l’ensemble qui est le site? En tout cas, Google ne se contente pas seulement de regarder la page qui parle de son mot-clé, il prend en compte certains paramètres liés au site comme l’architecture du site (le site est-il organisé?), la mise à jour des contenus du site (publiez-vous régulièrement des contenus?), le nombre de pages du site (pour évaluer si votre site peut être une référence pour des informations liées au mot-clé), la présence d’une page de contact (un site avec des informations de contact ou des renseignements sur le promoteur est mieux crédible pour Google…).

  • des liens de retours :

C’est un aussi un autre point important pour Google. Les liens de retours ou “backlinks” en anglais constituent l’ensemble de liens extérieurs qui pointent vers des pages de votre site. En quelque sorte, il s’agit de liens de référence de pages de votre site ou blog. Google estime que si un site fait mention, à travers un lien, de votre site ou d’une page de votre site, c’est que son contenu fait autorité. Attention, cela est pondéré…Cela ne peut pas être la même chose si le site de l’Elysée ou de la Maison-Blanche fait référence à votre contenu que le dernier-né des sites ou blogs… Plus un site ayant un rang élevé fait référence au contenu de l’une de vos pages, plus cette page aura du poids dans le classement. Plus on cite votre page, plus il est mieux classé. Il ne faut pas aussi oublier que la position du lien de retour joue aussi. Ce n’est pas la même chose quand le lien se trouve dans le corps du texte de la page que dans le pied de page ou dans le blogroll (la liste des blogs recommandés par exemple). Le lien de retour dans le corps du texte implique que ce lien est concerné par le contenu publié. Ailleurs, ce n’est plus la même chose.

  • des réseaux sociaux :

Ici, Google tient compte de l’emprise des réseaux sociaux dans les usages web d’aujourd’hui. Plus une page est partagée, plus son rang progresse. Le nombre de Like (J’aime) Facebook, le nombre de tweets (Twitter), de plus (Google+), de Pin’s (Pinterest)… Tout cela est pris en compte par Google pour déterminer la pertinence d’une page.

socialsignals Il est clair que ces pages sont plus pertinentes pour Google (ici, le blog http://blogueur-pro.com/)

Nous avons vu que le mot-clé est à la base de l’optimisation pour les moteurs de recherche. C’est le fondement de l’optimisation. Mais je dois aussi vous informer que Google veille à ce que les règles du jeu soient respectées. De la même manière que Google classe, il faut aussi savoir que Google déclasse les pages qui ne respectent pas certaines règles. Vous dupliquez du contenu? Google vous déclasse. Vous vous contentez de remplir votre page avec des mots-clés au lieu de vous concentrer sur la qualité du contenu, vous serez déclassé. Jouer le malin n’aboutit à rien car l’algorithme de classement de Google est mis régulièrement à jour pour déjouer les tactiques des malins et croyez-moi, il ne rigole pas avec les malins. La sanction ne se limite pas seulement au déclassement, cela peut même aller jusqu’au bannissement du site du moteur de recherche! Dans tous les cas, pour éviter cette situation, Brian Deck, Expert SEO et fondateur de BackLinko, résume toute l’activité d’optimisation pour les moteurs de recherche en trois points :

  • Votre habileté à trouver les mots-clés où la compétition est faible et le taux de conversion élevé,

  • Votre habileté à créer des contenus populaires et soutenus (crédibles) autour de ces mots-clés,

  • La promotion que vous allez faire pour ce contenu afin que les personnes puissent le diffuser et étendre son audience au delà d’autres sites plus crédibles.

C’est seulement à ce prix que vous pourriez vous faire une place pour votre site au soleil de Google.

Le mot “trafic” peut égarer plus d’un. Quand on parle de “trafic”, il s’agit de personnes comme vous et moi connectées sur Internet. Certains se connectent pour trouver une information, d’autres pour des rencontres, d’autres pour visionner un film, voir un clip,… et parfois un peu de tout à la fois. Il se trouve que jusqu’à une époque récente, les moteurs de recherche étaient la principale porte d’entrée du web… Pour paraphraser la célèbre boutade attribuée à Platon, “Nul ne pouvait entrer dans Google s’il n’était surfeur”… A peine votre navigateur ouvert, vous tapiez frénétiquement “http://www.google.fr”. Aujourd’hui, les choses ont changé…

Les choses ont changé avec la montée en puissance des réseaux sociaux dans les usages actuels des internautes, bien que cela soit un peu discutable pour certaines tranches d’âge. Néanmoins, la progression actuelle des utilisateurs des réseaux sociaux marque une tendance forte et irréversible.

facebook usersSource : Facebook, 2014.

Dans ces conditions, l’optimisation pour le moteur de recherche ne suffit plus : il faut aussi optimiser son site pour les réseaux sociaux. Ce sera l’objet d’un prochain article. On peut retenir tout simplement que la base de l’optimisation, c’est le mot-clé. C’est le support de toute bonne stratégie d’optimisation.

JESUSPAD001 "Le Secret des Blogueurs Qui S'enrichissent" déjà disponible à AMAZON

lundi 22 septembre 2014

C’est quoi l’e-marketing ?

marketing-strategies-426545_640 

Ce billet s’inspire fortement du cours “Introduction to Digital Marketing” du site de formation GURU99.

Durant des siècles, le client a toujours été la principale préoccupation du marketing. Les produits et les services changent, la manière de les délivrer changent, mais la stratégie reste la même : c'est le client qui est au centre.

Avec la révolution informatique, les choses ont changé. La manière d'atteindre le client par les méthodes de marketing a changé. Avant, on devait passer par les médias traditionnels : presse, radio, télévision, affiches. Aujourd'hui, d'autres nouveaux médias sont nés avec la forte pénétration d'internet et des réseaux sociaux qu'on observe actuellement. C'est cela qui a entrainé la naissance du e-marketing. Ainsi, comme dans la méthode traditionnelle de marketing où on allait de porte en porte convaincre les personnes de l'utilité des produits, on peut aussi passer par les "Likes" de Facebook et les "Followers" de Twitter pour faire une campagne similaire.

L'e-marketing se résume en 04 points :

1. Les médias sociaux : Vous pouvez utiliser les médias sociaux comme Facebook et Twitter pour interagir avec la base de clients. Ces médias peuvent être des supports pour une campagne de lancement de nouveaux produits, pour informer de périodes promotionnelles pour booster vos ventes.

2. Le SEO : acronyme qui signifie "Search Engine Optimization" ou encore optimisation des moteurs de recherche. Ce qu'on appelle communément le référencement. Le site internet "Comment ça marche" qui y a consacré un long dossier définit le référencement comme :

"(…) l'ensemble des techniques permettant d'améliorer la visibilité d'un site web :
- soumission (en anglais submission) consistant à faire connaître le site auprès des outils de recherche ;
- positionnement (en anglais ranking) consistant à positionner les pages d'un site en bonne position dans les pages de résultat pour certains mots-clés ;"

Moi-même, J'ai déjà eu à consacrer un long billet pédagogique sur le SEO que vous pouvez consulter ici.


3. Le marketing de contenu : le but du marketing de contenu est d'attirer et retenir les clients en créant régulièrement des contenus de qualité. Ces contenus peuvent aussi inciter les clients potentiels à passer à l'action. Le marketing de contenu est plus important aujourd'hui car plusieurs personnes font des recherches sur Internet avant d'acheter un produit. C'est la raison pour laquelle plusieurs entreprises ont des sites d'information, des blogs qui mettent à la disposition des potentiels acheteurs toutes les informations dont ils ont besoin.

4. La publicité : La publicité en ligne propose autant, sinon plus d'avantages que la publicité traditionnelle (télévision, radio, presse,...etc). La principale différence en terme d'avantages que "vend" la publicité en ligne est le ciblage, du moins un ciblage plus personnalisé. C’est ce qui soulève de plus en plus d’inquiétudes relatives à la vie privée. Comme formats d'annonces, on a des bannières, du texte et des médias interactifs (comme le flash). La facturation de  ces annonces est spéciale et se fait sous 3 formes :

  • Le CPM (Cost for Thousand) : C'est le prix payé à chaque fois que votre annonce a 1 000 vues. C'est le prix pour 1 000 vues.
  • Le CPL (Cost per lead) : Ici, l'annonceur paye pour chaque souscription (même d'emails) faite d'un client intéressé par l'offre de l'annonceur.
  • Le CPC (Cost per Click) : C'est le prix payé par l'annonceur aux moteurs de recherche pour chaque clic sur votre annonce dans un résultat de recherche qui amène un visiteur vers votre site internet.

Par exemple, lorsque vous souscrivez à Adsense, Google intègre des annonces dans votre blog. Ces annonces sont faites par des annonceurs. Et Google facture un prix CPM chaque fois que les annonces sont vues 1000 fois. Donc si les annonces sont vues 10 000 fois, l'annonceur paie 10 CPM. Si CPM est égal à 2 euros, vous payez 20 euros avec 10 000 vues. De même, vous payez aussi un CPC lorsqu'un visiteur de votre site internet est passé par l'annonce de ce blog. Ce sont ces fonds là que la régie publicitaire de Google collecte et vous reverse une partie parce que cela est passé par votre blog.
Pour les annonces qui passent par son moteur de recherche, notamment celles qui apparaissent sur la page des résultats de recherche, les fonds CPC ou CPM vont intégralement à Google.

recherchegoogle01On peut voir les publicités à droite de la page de résultats de recherche de Google

Nous allons continuer avec cette série sur l’e-marketing dans les prochains billets.

JESUSPAD001 "Le Secret des Blogueurs Qui S'enrichissent" déjà disponible à AMAZON

vendredi 19 septembre 2014

La pré-écriture facilite l’écriture

book-440878_640

Je viens de tomber sur un livre consacré à la pré-écriture, Writing Warm Ups: 70 Activities for Prewriting de Tom Abigail et Heather McKay. Ce livre a été publié en 1998 par Alta Book Center. A en juger par la couverture du livre, il s’adresse beaucoup plus aux jeunes d’études secondaires qu’aux adultes. Mais détrompez-vous car vous y trouverez votre compte.

Lorsque vous avez bien préparé la pré-écriture, l’écriture se fait plus facilement. Le problème avec beaucoup d’auteurs est qu’il mélange la pré-écriture et l’écriture. En même temps qu’ils font la recherche, ils écrivent le livre. En même temps qu’ils collectent les données, ils l’intègrent dans leur manuscrit. Ce qui fait qu’à la fin, ils n’ont plus le détachement, le recul pour voir l’utilité de chaque élément intégré dans leur manuscrit. L’avantage en dissociant la pré-écriture de l’écriture vient tout simplement du fait que cette première phase vous donne un plan, une organisation. Organisation que vous suivez lors de la phase d’écriture. C’est pour cela que la phase de pré-écriture est très importante et son contenu varie d’un auteur à l’autre. Dans tous les cas, les variations sont mineures dans la littérature anglo-saxonne. Par contre, dans la littérature francophone, cette phase de pré-écriture est la plus souvent résumée à la phase de recherche. Vous verrez ainsi la majorité de manuels de rédaction qui demande, une fois le sujet choisi, de faire des recherches, prendre des notes et puis écrire. Avec des allers-retours dans la mesure où vous pouvez écrire et retourner faire une recherche. Donc, ce n’est pas une séquence linéaire.

Par contre, dans la littérature anglo-saxonne, la pré-écriture est plus vaste et ne se limite pas simplement à une simple activité de recherche. Don Murray a ainsi estimé que cette étape devait prendre 85 % du temps de l’auteur alors que l’écriture n’avait qu’un petit 1% ! Les 14% restants revenant à la révision.

Pour revenir à notre ouvrage, Writing Warm Ups: 70 Activities for Prewriting de Tom Abigail et Heather McKay, il faut dire que cet ouvrage est exclusivement consacré à la pré-écriture avec, comme son titre l’indique, pas moins de 70 activités consacrées à la pré-écriture. Ses activités sont des exercices, ou si l’on veut, des travaux dirigés destinés à vous amener à bien exécuter cette phase de pré-écriture. C’est dire que le livre est résolument pratique. D’ailleurs, les auteurs ne cachent pas que leur livre s’adresse en priorité aux enseignants d’anglais, que ce soit en cycle secondaire ou universitaire.

L’ouvrage se divise en deux parties : une première partie traite des activités de “focus” et la deuxième partie traite des activités d’organisation.

Dans les activités de focus, il est question de sujets que nous avons déjà abordé dans ce blog avec l’intention et l’audience. Cette partie est ainsi divisée en quatre unités :

  • L’audience,
  • L’intention,
  • Le point de vue ou l’opinion,
  • Le focus.

Les activités d’organisation sont aussi réparties en quatre unités :

  • La classification,
  • La séquence,
  • La cause et l’effet,
  • La comparaison et le contraste.

Nous allons ainsi aborder successivement chaque unité.

1. L’audience

Dans toute situation de communication, on a une audience. Cela peut être une personne, deux, trois voire plusieurs personnes. Lorsqu’on se trouve en situation de communication orale, on est face à notre audience et en fonction de cette audience, on sait comment ajuster notre message. Si on est face à un ami, on sait par exemple quel ton employé. De même, on sait varier ce ton et bien choisir les mots lorsqu’on se trouve devant notre Directeur, devant un Ministre. Nous jouons des variations face une audience, que ce soit au niveau du ton, des mots employés, du style de langage…etc.

Lorsqu’on écrit, on n’est plus face à une audience, nous ne pouvons pas voir notre audience. Alors, il nous arrive de ne plus marquer ces variations dans notre écriture. Ce qui fait qu’on observe la plupart des cas des situations où on a l’impression que l’auteur a écrit son livre pour lui-même. Cela vient tout simplement du fait que l’auteur, n’ayant pas en tête son audience, a fait un monologue écrit. Il parlait avec lui-même lorsqu’il écrivait.

On doit toujours répondre à la question : « Pour qui on écrit ? ». C’est pour cela que prendre en compte l’audience permet de discipliner la manière dont vous écrivez. Si votre produisez un livre sur un domaine très technique, et que votre audience cible est de niveau débutant, vous devez prendre la peine de définir les mots et surtout d’user d’analogies pour permettre à votre audience de saisir le sens de vos approches. Un ouvrage de vulgarisation de la science n’a rien à voir avec un ouvrage du programme pour scientifiques. C’est pour cela qu’il faut clarifier son intention.

2. L’intention

Clarifier l’intention consiste à répondre à la question : Pourquoi on écrit ? J’ai tendance à croire que l’intention précède l’audience. Nous pouvons écrire pour :

  • Informer,
  • Eduquer,
  • Convaincre,
  • Attirer l’attention ou alerter sur un sujet précis,
  • Critiquer une prise de position,
  • Partager ses expériences,
  • Vulgariser un sujet très technique,
  • Faire rire, …etc.

On peut avoir plusieurs intentions lorsqu’on écrit. Par exemple, on peut faire rire en éduquant, ou faire rire en informant… un peu comme le font les comiques ou les caricaturistes.

Une fois votre intention principale arrêtée, il faut définir une stratégie ou du moins, une démarche pour accomplir cette mission.

3. Le point de vue

Ici, on répond à la question : « Qu’est-ce que vous comptez apporter pour atteindre votre intention ? ». Il y ‘a d’un côté ce que l’audience attend de vous et de l’autre ce que vous comptez leur apporter. Ce qui fait souvent la différence, c’est la manière, ou la méthode employée pour atteindre votre but. C’est pour cela que dix (10) livres peuvent sortir sur un même sujet mais un ou deux se démarquent et sont appréciés.

4. Le focus

Ce terme est généralement associé à la concentration. Il s’agit de bien préciser les contours du sujet du livre, sans ambiguïtés pour éviter de verser dans la généralité. Si votre sujet n’est pas précis, vous allez le survoler dans l’ouvrage. Si vous ne le survolez pas, deux dangers vous guetteront : soit vous allez produire un ouvrage si volumineux qu’on aura de la peine à ne pas le confondre avec une encyclopédie, soit vous aurez tellement de choses à écrire sur le sujet que le livre ne sera jamais terminé. C’est pour cela qu’on doit être précis pour le sujet du livre, pour éviter la dispersion.

5. La classification

Avec ce point, nous abordons l’organisation. Les quatre (04) derniers points seront assez brefs puisque j’ai abordé l’organisation de manière détaillée dans un billet que vous pouvez retrouver ici. Brièvement, il s’agit de regrouper les items en ensembles qui partagent les mêmes caractéristiques. Les critères et les catégories retenues pour regrouper peuvent varier d’une personne à l’autre. L’important est que cette classification facile le regroupement de vos idées et apporte de la clarté dans votre exposé.

6. La séquence

Quand on parle de séquence, on se réfère le plus souvent à quelque chose qui est soumis à un enchainement linéaire avec un début et une fin. La séquence chronologique est certainement la séquence la plus connue, celle où on organise nos idées suivant leur apparition temporelle. Néanmoins, il existe des séquences numériques, géométriques et spatiales. Vous pouvez aussi créer votre propre séquence. Par exemple, si vous voulez présenter l’évolution d’une épidémie, vous pouvez adopter une séquence chronologique comme vous pouvez adopter une séquence spatiale ou géographique, en montrant comment l’épidémie va d’une zone à l’autre.

7. La cause et l’effet

On peut aussi organiser nos idées en présentant les causes d’une part, et les effets d’autre part. Cette organisation est le plus souvent difficile dans la mesure où démêler la cause et l’effet d’un phénomène n’est pas chose facile. Un effet peut être la cause d’un autre phénomène, de même que la cause d’un phénomène peut masquer d’autres causes… On a le plus souvent recours aux tests statistiques pour démêler le tout. Si vous n’avez pas la compétence technique pour le faire, la présentation de vos causes et effets sera toujours jugée arbitraire.

8. La comparaison et le contraste

Pour faire une comparaison, il faut définir un critère que vous allez utiliser pour juger, faire des comparaisons ou ressortir des contrastes. Tout tourne autour du ou des critères de comparaison retenus. Ce sont ces critères qui guident vos idées, votre collecte des données. Aux critères de comparaison, vous allez aussi définir des normes de jugement. C’est à partir de ces normes que vous allez ressortir les contrastes. Prenons l’exemple où vous comparez deux pays, du moins l’économie de deux pays. Vous pouvez prendre comme critère le PIB (Produit Intérieur Brut). Avec ce critère, vous comparez l’économie des deux pays. Mais pour ressortir le contraste, il va vous falloir une norme pour juger. Doit-on juger une économie plus grande que l’autre parce que son PIB est supérieur ?

Toutes ces activités vous permettent de roder le sujet, d’en définir les grandes lignes, de ressortir des idées. C’est cela qui facilitera l’écriture de votre livre. Rappelez-vous surtout que la pré-écriture représente 85% et l’écriture 1%.

Seulement, les activités que recouvrent la pré-écriture varient d’un auteur à l’autre. Nous allons ainsi aborder, dans un prochain billet, l’approche d’autres auteurs.

JESUSPAD001"Le Secret des Blogueurs Qui S'enrichissent" déjà disponible à AMAZON

jeudi 18 septembre 2014

La grammaire : quatrième pilier de l’écriture (3) – La ponctuation

image

Nous continuons notre série sur la grammaire en abordant la ponctuation.

J’ai dès le début de cette partie, insister sur le fait que vous devriez disposer d’une collection comme le Bescherelle des éditions Hatier. Si vous voulez aller loin et produire plusieurs ouvrages en langue française, j’insiste pour que vous l’ayez à votre chevet.

J’insiste sur ce point pas parce que je suis un agent commercial des éditions Hatier. Mon insistance se justifie à la lumière de la présentation faite sur la ponctuation dans l’ouvrage “Grammaire pour tous” de cette collection : présentation claire et limpide.

Je me suis senti obligé de faire des copies que je vous présenterai plus bas. Je n’ai pas voulu singer en paraphrasant… Cela ne me paraissait pas honnête. Les éditions Hatier et les auteurs me pardonneront cette “grossière” copie mais je pense que les lecteurs de cet article, à la lumière de la présentation claire, rendront justice en achetant une copie de cet ouvrage. Mon exemplaire a été publié en 2006 et je compte actualiser ma bibliothèque et pourquoi pas souscrire aux applis disponibles.

Voilà comment les auteurs de “Grammaire pour tous” présente la typographie :

image

Cette présentation correspond à la mise en correspondance que je défend entre l’oral et l’écrit.

image

Je me trouve souvent embarrassé car je me demande si le lecteur maitrise ces règles… Mais la politesse et le respect envers ceux qui nous lisent exige qu’on soit pointilleux. Donc il faut savoir à quoi sert les dix (10) signes de ponctuation.

La virgule

image

image

 

Le point-virgule

image image

Les deux points

image

Le point

image

Le point d’interrogation

image

Le point d’exclamation

image

Les guillemets

image

Les parenthèses

image

Les tirets

image

Les points de suspension

image

Voilà pour les dix points de suspension. Vous observez la clarté et la limpidité de la présentation. Cet ouvrage donne du sens à l’emploi d’un signe de ponctuation. Il comprend, pour l’édition de 2006 que je dispose, 27 chapitres qui couvrent la grammaire. On peut trouver trouver une récente édition de 2012 à Amazon.

mercredi 17 septembre 2014

Où trouver des icônes professionnelles pour vos projets ?

icon_25790

Smart Phones designed by <a href="http://www.thenounproject.com/phdieuli">Pham Thi Dieu Linh</a> from the <a href="http://www.thenounproject.com">Noun Project</a>

 

Il peut arriver que vous ayez besoin d’icônes pour vos projets :

  • Si vous écrivez un livre : les icônes peuvent intervenir sur la couverture de votre livre, pour illustrer vos idées, ou animer votre texte…
  • Si vous concevez une App pour iOs ou Android :  les icônes qui renvoient aux différentes fonctions de votre application vous seront utiles…
  • Si vous concevez un site web ou une web app : les icônes peuvent aussi être utilisées pour professionnaliser le site ou aider à la navigation…

A un moment donné, si vous êtes actif sur le web et animé de projets, vous aurez tôt ou tard besoin d’icônes. Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez aller sur le site du NOUN PROJECT, qui met à votre disposition des icônes de qualité professionnelle. Surtout, vous avez un large éventail de choix à faire pour une même icône.

imagePage d’accueil du Noun Project 

 

imagePlusieurs icônes apparentées sont proposées pour un même mot-clé, ce qui vous laisse une palette élargie pour le choix 

 

Il faut noter que deux contraintes sont associées aux icônes de ce site :

  1. La nécessité de vous inscrire pour pouvoir télécharger ces icônes : pas de problème à ce niveau puisque l’inscription est gratuite,
  2. La nécessité de citer l’auteur de l’icône une fois téléchargée comme je l’ai fais pour l’icône au début de l’article.

Autre chose importante à noter, Il faut toujours vérifier la licence qui régit l’icône que vous verrez apparaitre…

 

image

C’est cette licence qui va définir les conditions d’utilisation et surtout d’exploitation commerciale de cet icône. Ce n’est parce que vous télécharger facilement une icône que vous allez le coller sur la couverture de votre livre. Une telle action, alors que l’icône est soumise à une licence CC qui exclut toute commercialisation, pourrait vous valoir quelques soucis judiciaires. J’ai déjà eu à aborder les aspects et les contours liés à la licence des œuvres dans un article que vous pourrez retrouver ici.

Si vous jugez que les icônes du Noun Project ne vous conviennent pas et que vous les voulez en couleur, allez plutôt vers ICONFINDER.

imageLa page d’accueil d’ICONFINDER 

 

Des packs d’icônes regroupés par thèmes sont mis à la disposition des internautes avec des formules gratuites ou payantes, à votre choix.

image

Comme vous pouvez le voir sur ces deux sites, tout est à votre choix, payant comme gratuit. Libre à vous.

Personnellement, l’usage des icônes peut être utile pour monter une page de couverture de votre site. En amateur, vous pouvez choisir une jolie icône auquel vous ajouter le titre de votre livre dans une police quelconque. Par exemple, observez la couverture du récent best-seller de Jeff Walker… C’est une icône qui est mis en exergue.

 

image

 

Ou encore celui de Sean ELLIS. Une petite icône et un texte.

image

Nous allons profiter pour vous présenter dans un prochain les méthodes employées par les designers pour “monter” les couvertures des livres. Avec ces méthodes, votre imagination sera élargie afin de présenter une couverture de livre acceptable, du moins qui déteint un professionnalisme apte à attirer l’attention d’un lecteur potentiel.

JESUSPAD001 "Le Secret des Blogueurs Qui S'enrichissent" déjà disponible à AMAZON

mardi 16 septembre 2014

La grammaire : quatrième pilier de l’écriture (2)

icon-36969_640

Nous continuons notre billet entamé hier. Nous avions dit que la principale ressource de celui qui écrivait était le choix des mots. Et la combinaison de ces mots obéissait à des règles : c’est sur ce point que la grammaire prend tout son sens.

Il faut dire que durant tout notre cycle d’études, nous abordons légèrement ou en profondeur tous les sujets qui touchent à  la grammaire. Pour ceux qui ont oublié quelques notions, je vous conseille d’avoir à votre chevet toute la collection “Bescherelle” de la langue française des éditions Hatier. C’est important quand on écrit d’avoir près de soi des références.

Larousse définit la grammaire comme l’ :

“Ensemble des règles qui président à la correction, à la norme de la langue écrite ou parlée (…)”

Tandis que Wikipedia la définit comme :

“l'étude systématique des éléments constitutifs d'une langue”

En détournant les détails apportés plus bas dans cet article de Wikipedia, je pense que la grammaire est plus proche des :

“règles qui régissent une langue donnée et permettent de construire des énoncés reconnus corrects par les locuteurs natifs de cette langue”

La grammaire d’une langue comme le français est très vaste. Si les choses étaient aussi facile, on n’aurait plus besoin d’éditeurs et leur armée de correcteurs. C’est vrai qu’on observe de plus en plus l’apparition de logiciels de correction orthographique et grammaticale comme CORDIAL ou encore ANTIDOTE. Cordial propose même un service gratuit bien que limité en ligne où vous pouvez tester l’efficacité du logiciel pour les corrections. Comme services gratuits, nous avons aussi Scribens ou encore Reverso en ligne. Ces logiciels et services gratuits en ligne ne peuvent pas corriger toutes les erreurs car la langue n’obéit pas toujours à des règles logiques. Nous avons toujours des expressions qui découlent de contextes historiques, culturelles ou géographiques. Néanmoins, ces solutions peuvent vous aider à détecter des fautes qui ont échappé à votre vigilance à cause de la fatigue, de l’inattention et parfois de l’ignorance.

Ainsi, votre seule ressource pour transmettre votre message sera les mots, du moins la combinaison de plus de 100 000 mots que compte la langue française… avec les règles grammaticales qui vont avec.

Le site internet de Synapse qui édite le logiciel de correction orthographique présente un excellent guide sur la grammaire que vous pouvez parcourir pour rafraichir vos idées sur le sujet. Ce qui présente les types de mots, les fonctions de mots, comment accorder ces mots, quel temps employer, la forme de la phrase…etc.

De même, le site de l’éditeur de Reverso présente aussi un guide sur la grammaire avec en plus un exposé sur la typographie.

Muni de ces règles, vous pouvez convenablement réviser votre texte une fois l’écriture terminée.

Il faut rappeler que tous les logiciels de traitement de texte actuels, Microsoft Word ou LibreOffice, ont des correcteurs orthographiques et grammaticaux intégrés. Seulement, on vous laisse toujours la main en dernier ressort pour choisir.

Nous allons continuer cette partie dans le prochain billet en abordant les signes de ponctuation qui me semblent aussi importants que négligés.

001 "Le Secret des Blogueurs Qui S'enrichissent" déjà disponible à AMAZON