mardi 21 octobre 2014

Les stratégies d'écriture (4) : La séquence d’évènements

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Cette série sur les stratégies d’écriture s’inspire du « Writing Teacher’s Strategy Guide » de Steve Peha.

Raconter des histoires, nous le faisons la plupart de notre temps. Une série télévisée nous a marqué ? Nous la partageons avec les autres. Nous avons vécu une scène dans la journée qui nous a émue ? Nous la racontons à nos proches. De même, nous avons entrepris des démarches administratives pour déclarer des impôts ou la naissance de notre premier enfant, nous dépannons un ami soumis aux mêmes circonstances qui attend notre aide en racontant étape par étape tout le chemin parcouru.

Toutes ces histoires partagent en commun une seule chose : la description de la séquence d’évènements. Ce type d’exercice, vous en serez soumis en tant qu’auteur et il va falloir aussi faire de la narration, conter des évènements. Pour décrire facilement une séquence d’évènement, notre ami Steve Peha a mis au point une structure de base qui permet d’organiser cette description. C’est une structure à trois (03) parties :

  1. Les transitions : elles aident à introduire chaque nouvelle action dans la séquence. Elles sont marquées par l’emploi des expressions “Au début”, “puis”, ou “après un certain temps”.
  2. Les actions : ce sont les évènements listés dans l’ordre dans lequel ils sont apparus.
  3. Les détails : ce sont les informations additionnelles pour chaque action. Pour chaque action, l’audience peut avoir certaines questions et ce sont les réponses à ces questions qui constituent les détails.

Ainsi, le modèle “Transitions – Actions – Détails” est une stratégie d’écriture utile pour décrire une séquence d’évènements. Comme à l’accoutumée, Steve Peha a établi un graphe pour vous accompagner dans cette démarche.

 

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Pour remplir ce schéma, Steve Peha recommande de commencer d’abord par la colonne “Actions”. Il s’agit en fait de lister toutes les actions de la séquence. Ensuite, on y ajoute des détails sur certaines actions avec la colonne “Détails”. Enfin, on peut lier tout cela avec la colonne “Transitions” qui permet d’introduire chaque action.

Voilà en bref ce qu’on peut retenir de cette stratégie d’écriture. Pas de cas pratique à l’occasion pour cette stratégie. Vous pouvez en trouver facilement. Tous ces modèles sont destinés à vous faciliter la tâche durant la phase de pré-écriture et ainsi vous éviter le “blocage” lors de la phase d’écriture, ce blocage dont plusieurs auteurs s’en plaignent.

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lundi 20 octobre 2014

Un livre commence aussi par un questionnement

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En parcourant le livre de Stephen W. Littlejon et Karen A. Foss, Theories of Human Communication (9th edition, Wadsworth Publishing, 2007) pour la préparation de mon livre sur le Growth Hacking en cours, je suis tombé sur une partie assez intéressante du premier chapitre, intitulée “A basic model of inquiry”. Cette partie présente le processus qui conduit à une théorie, puisqu’il est question de théories dans ce livre. Néanmoins, à lecture de cette partie, j’ai fait une correspondance mentale entre ce processus et le processus d’écriture d’un livre.

J’avais écrit un guide sur “Comment écrire son premier livre” où je présentais les différentes étapes qui vous incombaient à partir du moment où vous vouliez écrire un livre :

  • Le choix du sujet,

  • La planification,

  • L’écriture,

  • L’édition,

  • La publication,

  • La vente,

  • Et enfin la promotion.

Ainsi, d’après cet article, la tâche de l’auteur commençait par le choix du sujet. En mettant cet article en rapport avec le premier chapitre du livre Theories of Human Communication de Stephen W. Littlejon et Karen A. Foss, j’ai pu mesurer le détail qui m’a échappé lors de la rédaction de cet article : un auteur ne commence la plupart du temps son livre pas par le choix du sujet du livre, mais par un questionnement. Et c’est là où le livre de Stephen W. Littlejon devient intéressant. Le billet que je publie aujourd’hui va faire une sorte de “hacking” sur cette partie du livre en présentant le modèle de base d’un questionnement, le “basic model of inquiry”. Seulement, à la sortie de ce modèle de base, on a une théorie dans ce livre mais pour ce billet, on a plutôt un sujet choisi.

Littlejohn affirme ceci au début :

“(…) People engage in inquiry when they attempt to find out something in an orderly way”

Traduit, cela peut donner ceci : “Les gens s'engagent dans une recherche quand ils tentent de découvrir quelque chose d'une manière ordonnée”. J’ai traduit “inquiry” par “recherche” à cause du contexte, sinon ce terme peut être traduit par “enquête”, “demande de renseignements”, “investigation”, “questionnement”,…etc.  C’est la magie de la langue anglaise qui déroute plus d’un : un même mot traduit différemment suivant le contexte.

C’est pour cela que j’ai voulu me faire une idée de ce que l’auteur entend par “inquiry”, auquel j’ai associé la traduction “questionnement” :

“(…) Inquiry is the systematic study of experience that leads to understanding, knowledge, and theory”

Traduit par : “l’enquête est l'étude systématique de l'expérience qui conduit à la compréhension, la connaissance et la théorie”.

Le questionnement, ou l’enquête ou la “recherche” comprend trois (3) étapes :

ETAPE 1 : SE POSER DES QUESTIONS

Le questionnement consiste même à se poser des questions, de bonnes questions. Cela peut être des :

  • questions de définition : Ce type de question vise une clarification de ce qu’on a observé, entendu, ou déduit. Vous pouvez écouter à la radio, lire les journaux et observer l’emploi par tout le monde du mot “austérité” à l’occasion de la crise économique actuelle et vous vous demandez quel est le contenu associé à ce terme.  Votre objectif est d’obtenir une clarté par rapport à ce que vous observez.
  • questions de faits : Ici, on s’interroge sur les propriétés et les relations dans ce qu’on observe. S’il s’agit de l’austérité, on s’interroge sur les relations que l’austérité a avec la crise économique. Le fait “austérité” n’est apparu qu’à l’occasion de la crise économique, quels sont leurs liens ou relations ?
  • questions de valeurs : Ici, on explore les qualités esthétiques, pragmatiques et éthiques de ce que l’on observe. Est-ce que l’austérité est bonne? Est-elle juste? effective? …etc.

ETAPE 2 : L’OBSERVATION

Pour avoir des réponses aux questions posées, il faut observer le phénomène qui fait l’objet du questionnement. Si vous posez des questions sur l’austérité, il faut observer le phénomène “austérité”. Prenons un exemple avec Wikipedia :

“(…) Le plan d'austérité italien a été adopté le 25 mai 2010 par le gouvernement Berlusconi, approuvé le 15 juillet 2010 par le Sénat italien et approuvé définitivement le 29 juillet 2010 par la Chambre des députés. Il prévoit le gel des salaires des fonctionnaires pour trois ans, une réduction de 10 % des budgets des ministères, l'intensification de la lutte contre l'évasion fiscale et une diminution des transferts financiers aux collectivités locales. Son objectif est de réaliser 24,9 milliards d'euros d'économies et de ramener ainsi le déficit public de 5,3 % du PIB en 2009, à 2,7 % en 2012.”

Comment toutes ces mesures d’austérité se mettent en place? C’est pour cela qu’on a besoin de méthodes d’observation.

Il y a plusieurs méthodes d’observation. Ainsi, on peut observer :

  • en analysant les archives et les objets, comme les historiens le font,
  • en s’impliquant personnellement, comme le font certains sociologues,
  • en utilisant des instruments, comme le font les astronomes ou les astrophysiciens, ou les biologistes avec les microscopes pour l’observation des microbes…
  • en passant par l’expérience contrôlée, comme dans les laboratoires pour la biologie animale où les souris sont sollicités…

L’important ici est de planifier une méthode d’observation du phénomène questionné, avec pour objectif d’avoir des réponses aux questions posées.

ETAPE 3 : CONSTRUIRE DES REPONSES

Ici, il s’agit de définir, décrire et expliquer, faire des jugements ou des interprétations sur ce qui est observé. C’est ce que vise, d’après le livre de Littlejohn, la théorie, construire des réponses sur un phénomène observé.

Et c’est justement là le hacking, le détournement à faire. A la place de la théorie, c’est le livre que vous devez proposer au public. Il faut noter que ces étapes ne sont pas linéaires.

Ainsi, Ecrire un livre commence par un questionnement. Quelque chose dans la nature vous frappe, un évènement vous surprend, ou une incohérence jaillit dans votre esprit et là, vous vous posez des questions. Cela peut être des questions de définition, de faits ou de valeurs. Ensuite, vous devez observez le phénomène qui fait l’objet de votre questionnement à travers les lectures, l’actualité, les archives, les rapports, les statistiques, les interviews d’experts, les enquêtes, …etc. Enfin, fort de ces observations, vous pouvez apporter des réponses à vos questions, réponses condensées dans le livre.

Le problème avec plusieurs personnes, aspirants auteurs, c’est qu’elles ne comprennent pas que le livre est un format, un contenant et que le contenu restera toujours votre message, celui que vous souhaitez passer aux lecteurs. Ce message, vous le passez tous les jours à l’oral. Cela ne devrait pas, par principe, poser de problèmes lors du passage à l’écrit. Mais cela, c’est une autre histoire.

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vendredi 17 octobre 2014

Passez ce week-end dans la lecture avec les guides de Neil Patel

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Le week-end est fait pour se reposer et rafraichir les idées, avant d’entamer la longue semaine. Ce nouveau souffle, on peut le trouver avec la famille, les amis, les sorties, la danse, un film, une série, ou encore le fitness, comme nous l’avons proposé la semaine dernière dans ce blog.

Pour cette semaine et ce week-end donc, je vous propose de passer en revue les guides proposés par Neil Patel, dans son blog QuickSprout. Ces guides sont de grande qualité car il rassemble, dans une structure cohérente et claire, tout ce qu’il y a de meilleur sur le web, pour le domaine traité.

Au lieu d’aller perdre son temps et son argent dans des formations d’apprentis blogueurs, prenez juste la peine de parcourir ces guides. Vous allez en apprendre bien plus que dans toutes les formations que vous allez recevoir dans la blogosphère francophone.

Ces guides sont formatés pour différentes audiences, avec des intentions bien définies. Il y en a pour blogueurs débutants, pour blogueurs expérimentés. De même, si vous bloguez par passion ou si vous le faites pour gagner l’argent, l’approche est différente. Tous ces guides sont gratuits et librement téléchargeables pour la plupart. Passons en revue ces différents guides.

Si vous venez juste de créer votre blog et vous êtes en quête d’audience, de visiteurs vers votre blog, vous aurez besoin du “The Complete Guide to Building Your Blog Audience”

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Pour les blogueurs expérimentés qui souhaitez booster le trafic vers leur blog, deux (02) guides sont à leur disposition :

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Si vous n’arrivez pas à produire des contenus de qualité pour votre blog, si vous n’arrivez pas à vous discipliner avec une cadence régulière de publication ou vous êtes toujours en panne d’idées ou en manque d’inspiration, le guide ‘The Advanced Content Marketing Guide” devrait faire l’affaire.

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L’idée de monétisation vous trotte dans la tête et vous voulez déjà gagner de l’argent sur web ? Comprenez d’abord la psychologie du consommateur avec le guide “The Complete Guide to Understand Consumer Psychology” :

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Une fois la psychologie du consommateur comprise, faites vous une idée sur le marketing en ligne, le web marketing…avec le guide “The Beguinners Guide to Online Marketing” :

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Après être édifié, assimilez bien la stratégie employée par presque tous les entrepreneurs du web, blogueurs professionnels inclus, avec le guide “The Definitive Guide to Growth Hacking”.

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Après, vous pouvez concevoir les produits pour votre site, un livre, une app, une vidéo ou un cours de formation… Ne comptez surtout pas sur Adsense pour vous faire gagner de l’argent, cette époque est révolue. Evitez aussi de compter sur d’autres blogueurs pour vous apprendre quel produit vendre sur votre blog. Vous allez tomber dans une arnaque. Si vous avez un souci pour créer un produit, vous pouvez toujours retrouver un billet publié il y a quelques mois pour vous accompagner ici.

Une fois votre produit ou service conçu, il faut le vendre en commençant d’abord par rédiger une page de vente. Rédiger une page de vente n’est pas chose facile. Cette rédaction là n’a rien à voir avec tout ce que vous avez appris à l’école. Mieux vaut être mieux aguerri avec le guide “The Definitive Guide to Copywriting” :

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Seulement, il ne suffit pas de rédiger la page de vente, il faut penser à l’adapter au support qui est le web. En clair, pour votre page de vente, vous devez penser à la forme et le fond. Le fond, c’est la rédaction traitée par le précédent guide. La forme est abordée par le prochain guide qui est “The Definitive Guide to Landing Page Optimization”:

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Une page de vente est rédiger pour vendre. Les mots doivent convertir vos visiteurs et lecteurs en clients. La conversion n’est pas du tout facile mais les moyens et méthodes existent pour optimiser cette conversion, pour augmenter votre taux de conversion. Ce sont ces moyens et méthodes qui sont abordées par le guide “The Definitive Guide to Conversion Optimization” :

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Et pour finir, pour solidifier votre réputation et votre image sur le web, le guide “The Complete Guide to Building Your Personal Brand” est là pour vous. C’est votre crédibilité qui donnera confiance à vos potentiels clients, confiance nécessaire pour qu’ils acceptent casser leur tirelire pour votre produit.

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Voilà, avec ces guides, votre week-end sera gagnant et vous pourriez ainsi aborder la prochaine semaine avec plus d’énergie et plus d’idées. Ces guides vous donneront de loin tout ce qu’une “formation” sur le blogging pourra vous apporter. C’est gratuit, il faut juste le temps d’un week-end pour les lire. N’hésitez surtout pas. Bon Week-end à vous.

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jeudi 16 octobre 2014

Qu'est-ce qui est réellement nécessaire pour réussir?

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Cet article a été initialement publié sur JamesClear.com

Depuis plus d'un an, je m’entraîne avec des amis du Columbus Weightlifting. Une de nos haltérophiles, Heather, a rejoint l'équipe et n’avait pas une paire de chaussures d'haltérophilie. Aussi, elle a emprunté une paire de chaussures dont le cuir était criblé de craquements. Ces chaussures pouvaient avoir facilement plus de 10 ans. Pendant des mois, je venais dans la salle de gym et il y avait Heather qui travaillait avec ces vieilles chaussures.
Que s’est-il passé ?

Elle s'est qualifiée pour participer aux championnats nationaux - avec des chaussures qui pouvaient à peine tenir.

De tels résultats servent de rappel sur ce qui est réellement nécessaire pour réussir. Pensez à toutes les choses que vous jugez nécessaires pour réussir- le «bon» équipement, le «bon» certificat, la «bonne» expérience, le "bon" diplôme – est-ce que tout cela vaut vraiment la peine ? Dans quelle mesure ils sont nécessaires pour le succès ?

PERDRE DU TEMPS SUR LES DERNIERS 10%

Nous sommes obsédés par les tactiques et les stratégies qui permettent de faire la différence sur les derniers 10%. Par exemple : Est-ce que j’ai une bonne séance d'entraînement?
Eh bien, débattons des raisons pour lesquelles il ne peut avoir autre chose que vous. Peut-être que vous devez ingurgiter votre protéine post-entraînement 30 minutes après l’entrainement au lieu de 60 minutes après l'entraînement. Peut-être qu’il vous faudra de meilleures paires de chaussures. Ou une ceinture. Ou une chemise anti-transpiration. Ou les genouillères.
Que c’est incroyable le temps que nous perdons sur de petites choses! J'ai tellement entendu ce genre d’excuses dans les conversations. Moi-même, j’ai eu à recourir à ces excuses.

Pourquoi ? Parce qu'il est plus facile de perdre du temps à débattre des 10% d'amélioration que de faire simplement la chose qui fait 90% de différence. Il est plus facile de prétendre que vous avez besoin d'un meilleur régime alimentaire ou d'un nouveau modèle d'entraînement ou d’un équipement différent au lieu d'admettre que ce que vous avez vraiment besoin est de ne pas manquer une séance d'entraînement durant les six prochains mois.
Cette même idée est vérifiée pour les régimes alimentaires et la nutrition, le business et l’entreprenariat, l'écriture et l'art, et pratiquement toute autre entreprise que nous faisons. Nous voulons des stratégies qui s'adaptent, capables d’évoluer. Nous voulons des tactiques qui sont optimisées. Mais finalement, vous vous rendez compte que la plus grande différence entre le succès et l'échec, c’est de maîtriser les fondamentaux.

  • Peut-être qu’un ordinateur rapide fera de Stephen King un meilleur écrivain ... parce qu'il a déjà maîtrisé les rudiments pour écrire chaque jour.
  • Peut-être qu’un repas optimal fera d’un nageur olympique un meilleur athlète ... parce qu'il a déjà maîtrisé les principes fondamentaux d’une alimentation saine et d’un entrainement rigoureux.
  • Peut-être qu’une meilleure guitare fera d’Eric Clapton un meilleur musicien ... parce qu'il a déjà maîtrisé les fondamentaux d’une excellente composition musicale.

Mais pour la plupart d'entre nous, la dernière tranche de 10% d’optimisation nous conduit rarement à faire la différence sur ce que nous voulons atteindre.

LA PLUS GRANDE COMPETENCE

Voici la plus grande compétence dans toute entreprise : faire le travail.

Ne faites pas le travail qui est facile pour vous de faire. Ne faites pas le travail qui vous fait bien paraître. Ne faites pas le travail quand vous vous sentez inspiré. Faites juste le travail.

Vous pourriez ne pas être un brillant écrivain, mais si vous écrivez réellement quelque chose chaque semaine, alors vous serez mieux que la plupart, parce que vous faites le travail.

Vous pourriez ne pas être un athlète incroyable, mais si vous ne manquez jamais vos séances d'entraînement, alors vous serez mieux que la plupart, parce que vous faites le travail.

Vous pourriez ne pas être un homme d'affaires avisé, mais si vous faites un point pour servir vos clients tous les jours, alors vous serez mieux que la plupart, parce que vous faites le travail.


Et il en va de tout et de tous les défis que nous devons relever. Les gens aiment se plonger dans les détails, la recherche de nouvelles tactiques, et de débattre des choses qui font une infime différence. Mais à la fin de la journée, la plus grande compétence est de toujours faire le travail. C'est ce qui fait la différence entre les professionnels et les amateurs.

QU'EST-CE QUE VOUS N'AVEZ PAS BESOIN

Vous n'avez pas besoin d'un meilleur ordinateur pour devenir un bon écrivain. Vous n'avez pas besoin d'une meilleure guitare pour apprendre à jouer. Vous n'avez pas besoin d'un meilleur appareil photo pour devenir un bon photographe. Vous n'avez pas besoin de plus d'expérience pour devenir un orateur public. Vous n'avez pas besoin de plein de diplômes pour bâtir une entreprise. Et vous n'avez pas besoin de chaussures impressionnantes d'haltérophilie pour devenir un bon haltérophile.
Vous n'avez pas besoin de tout ça.
Tout ce que vous avez besoin est de prendre une décision, fixer un calendrier, et commencer.
Tout ce que vous avez besoin, c’est de faire le travail.

Article traduit à partir de “What is Actually Required for Success?” disponible à l’adresse http://jamesclear.com/required-for-success

James Clear écrit à JamesClear.com, où il utilise la science du comportement pour partager des idées sur la maîtrise de vos habitudes, l’amélioration de votre santé et l’augmentation de votre créativité. Pour obtenir des idées utiles sur l’amélioration de votre performance mentale et physique, rejoignez sa newsletter gratuite.

mercredi 15 octobre 2014

Oubliez de fixer DES objectifs et Concentrez-vous sur UN seul pour l’atteindre.

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Cet article a été initialement publié sur JamesClear.com

Nous avons tous des choses que nous voulons accomplir dans notre vie - avoir la meilleure forme, bâtir une entreprise prospère, avoir une magnifique famille, rédiger un livre best-seller, gagner un championnat, et ainsi de suite.

Et pour la plupart d'entre nous, le chemin vers ces choses commence par la fixation d’un objectif spécifique et faisable. Au moins, c'est ainsi que je concevais ma vie jusqu'à récemment. Je voulais fixer des objectifs pour les cours que je prenais, pour mes exercices de musculation dans la salle de gym, et pour les clients que je voulais pour mon entreprise.

Cependant, ce que je suis en train de réaliser, c'est qu’il y a une bien meilleure façon d'obtenir effectivement les choses et faire des progrès dans les domaines qui sont importants pour nous.

Le tout se résume à la différence entre les objectifs et les systèmes.

Je m'explique.

LA DIFFERENCE ENTRE LES OBJECTIFS ET LES SYSTEMES

Quelle est la différence entre les objectifs et les systèmes?

• Si vous êtes un entraîneur, votre objectif est de gagner un championnat. Votre système est ce que votre équipe fait à l'entraînement chaque jour.

• Si vous êtes un écrivain, votre objectif est d'écrire un livre. Votre système est le travail d'écriture que vous exécutez chaque semaine.

• Si vous êtes un coureur, votre objectif est de courir un marathon. Votre système est votre programme d'entraînement pour le mois.

• Si vous êtes un entrepreneur, votre objectif est de construire une entreprise à 7 chiffres de ventes. Votre système est votre processus de vente et de marketing.

Maintenant, pour la question très intéressante : Si vous ignoriez complètement vos objectifs pour vous concentrer uniquement sur votre système, auriez-vous encore des résultats?

Par exemple, si vous étiez un entraîneur de basket-ball, vous ignorez votre objectif de gagner un championnat et vous vous concentrez uniquement sur ce que votre équipe fait à l'entraînement chaque jour, allez-vous encore obtenir des résultats ?

Je pense que vous le feriez.

Par exemple, je viens d'ajouter, par cet article, le nombre total de mots pour les articles que j'ai écrit cette année. Au cours des 12 derniers mois, j'ai écrit plus de 115.000 mots. Le livre typique compte environ 50 000 à 60 000 mots, alors j'ai écrit assez pour remplir deux livres cette année.

Tout cela est une surprise parce que je n'ai jamais mis un but à mon écriture. Je n'ai pas mesuré mes progrès par rapport à une référence. Je n'ai jamais fixé un objectif de nombre de mots pour un article particulier. Je n'ai jamais dit, "Je veux écrire deux livres cette année."

Ce que j'ai fait était de me concentrer sur l'écriture d'un article chaque lundi et jeudi. Et après m'en tenir à ce calendrier pendant 11 mois, le résultat a été les 115.000 mots. Je me suis concentré sur mon système et le processus pour faire le travail. En fin de compte, j'ai obtenu les mêmes (ou peut-être meilleurs) résultats.

Parlons des trois raisons pour lesquelles vous devriez vous concentrer sur les systèmes plutôt que des objectifs.

1. LES OBJECTIFS REDUISENT VOTRE BONHEUR ACTUEL

Lorsque vous travaillez pour atteindre un objectif, vous dites en substance : “Je ne suis pas assez bon encore, mais je le serai quand j'atteindrai mon objectif.”

Le problème avec cet état d'esprit, c'est que vous apprenez vous-même à différer le bonheur et le succès jusqu'à ce que le prochain cap soit atteint. “Une fois que j'ai atteint mon objectif, alors je serai heureux. Une fois que j’ai atteint mon objectif, alors j’aurai réussi.”

SOLUTION : S'engager pour un processus, pas un objectif.

Le choix d'un objectif met un lourd fardeau sur vos épaules. Pouvez-vous imaginer si j’avais défini comme objectif d'écrire deux livres cette année ? Juste écrire cette phrase me stresse.

Mais nous le faisons à nous-mêmes tout le temps. Nous mettons un stress inutile sur nous-mêmes pour perdre du poids ou réussir en affaires ou écrire un best-seller. Au lieu de cela, vous pouvez garder les choses simples et réduire le stress en vous concentrant sur les activités quotidiennes et caler cela avec votre planning, plutôt que de vous soucier des grands objectifs qui sont censés vous changer la vie.

Quand vous vous concentrez sur la pratique plutôt que la performance, vous pouvez profiter de l'instant présent et vous améliorer en même temps.

2. LES OBJECTIFS SONT ETRANGEMENT EN CONTRADICTION AVEC LES PROGRES A LONG TERME.

Vous pourriez penser que votre objectif va permettre que soyez motivé sur le long terme, mais ce n'est pas toujours vrai.

Considérer l’entrainement de quelqu'un pour un semi-marathon. Beaucoup de gens vont travailler dur pendant des mois, mais dès qu'ils terminent la course, ils arrêtent l'entraînement. Leur objectif était de terminer le semi-marathon et maintenant qu'il est atteint, cet objectif n'est plus là pour les motiver. Lorsque l'ensemble de votre travail est axé sur un objectif particulier, qu’est ce qui est censé vous pousser vers l'avant après que vous y parvenez ?

Cela peut créer une sorte d’ «effet yo-yo» où les gens vont et viennent entre travailler sur un objectif et ne pas travailler. Il est difficile de s’appuyer sur ce type de cycle pour faire des progrès à long terme.

SOLUTION : Relâchez le besoin de résultats immédiats.

Je m'entraînais à la salle de gym la semaine dernière et je faisais mon avant-dernière série d’épaulé-jeté (haltérophilie). Quand j'ai réussi cet exercice, j’ai senti un petit pincement dans ma jambe. Ce n'était pas douloureux, aucune blessure, juste un signe de fatigue vers la fin de mon entraînement. Pendant une minute ou deux, j'ai pensé à faire ma dernière série. Puis, je me suis rappelé que je prévoyais de faire cela pour le reste de ma vie et j'ai décidé de m’en rappeler un jour.

Dans une situation comme celle-ci, une mentalité axée sur les objectifs vous dira de terminer la séance d'entraînement et d'atteindre votre objectif. Après tout, si vous définissez un objectif et que vous ne l’avez pas atteint, alors vous ressentez cela comme un échec.

Mais avec une mentalité axée sur les systèmes, je n'ai eu aucune difficulté à passer dessus. Une réflexion axée sur les systèmes ne vise jamais un nombre particulier, il s'agit de s'en tenir à la procédure et ne pas manquer des séances d'entraînement.

Bien sûr, je sais que si je ne rate jamais une séance d'entraînement, alors je vais soulever des poids plus importants à long terme. Et c'est pourquoi les systèmes sont plus précieux que les buts. Les objectifs concernent ​​le résultat à court terme. Les systèmes portent sur ​​le processus à long terme. En fin de compte, le processus l’emporte toujours.

3. LES OBJECTIFS INSINUENT QUE VOUS POUVEZ CONTROLER LES CHOSES SUR LESQUELLES VOUS N'AVEZ AUCUN CONTROLE.

Vous ne pouvez pas prédire l'avenir. (Je sais, c’est choquant.)

Mais chaque fois que nous fixons un objectif, nous essayons de le faire. Nous essayons de planifier où nous serons et quand nous allons le faire. Nous essayons de prédire avec quel timing nous allons faire des progrès, même si nous n'avons aucune idée sur les circonstances ou situations qui peuvent apparaître le long du chemin.

SOLUTION : Construire des boucles de rétroaction.

Chaque vendredi, je passe 15 minutes à remplir une petite feuille de calcul avec les paramètres les plus importants pour mon entreprise. Par exemple, dans une colonne je calcule le taux de conversion (pourcentage de visiteurs du site qui souscrivent à ma lettre d’information gratuite chaque semaine). Je pense rarement à ​​ce nombre, mais vérifier cette colonne chaque semaine fournit une boucle de rétroaction qui m’informe si je suis dans la bonne voie. Lorsque ce nombre diminue, je sais que j'ai besoin d'envoyer du trafic de haute qualité vers mon site.

Les boucles de rétroaction sont importantes pour construire de bons systèmes car elles vous permettent de garder une trace de nombreux éléments différents sans ressentir la pression de prédire ce qui va se passer avec tout cela. Oubliez de prédire l'avenir et mettez en place un système qui peut signaler quand vous avez besoin de faire des ajustements.

TOMBEZ AMOUREUX DES SYSTEMES

Rien de tout cela ne veut dire que les objectifs sont inutiles. Cependant, j'ai trouvé que les objectifs sont bons pour la planification de votre progrès et les systèmes sont bons pour vous faire réellement progresser.

Les objectifs peuvent fournir une orientation et même vous faire avancer dans le court terme, mais pour la suite, un système bien conçu vous fera toujours gagner. Disposer d'un système est ce qui importe. S'engager dans le processus est ce qui fait la différence.

Article traduit à partir de “Forget About Setting Goals. Focus on This Instead.” disponible à l’adresse http://jamesclear.com/goals-systems

James Clear écrit à JamesClear.com, où il utilise la science du comportement pour partager des idées sur la maîtrise de vos habitudes, l’amélioration de votre santé et l’augmentation de votre créativité. Pour obtenir des idées utiles sur l’amélioration de votre performance mentale et physique, rejoignez sa newsletter gratuite.

mardi 14 octobre 2014

Où trouver des images gratuites avec utilisation commerciale ?

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Ecrire des articles sans les animer avec des images peut donner une mauvaise expérience de lecture aux visiteurs de votre blog. Et avec la pléthore de sites, blogs, réseaux sociaux et autres qui sollicitent tous l’attention de l’internaute d’aujourd’hui, ce serait peine perdue de ne pas faire assez pour retenir un internaute qui visite votre blog. Bien sûr, la qualité du contenu a sa place pour retenir un visiteur mais il faut toujours ajouter la cerise au gâteau. C’est pour cela qu’une image dans vos billets rendra la lecture agréable, surtout si cette image a été bien choisie et cadre avec le thème abordé.

Il y a plusieurs sites qui proposent des images que vous pouvez insérer dans vos blogs sans souci juridique. Il faut rappeler que le web n’est pas une jungle et que chaque image est régie par une licence, d’utilisation ou d’exploitation. J’ai déjà eu à aborder ce sujet de façon précise ici.

Savoir associer des images à ces articles est relativement facile avec l’apparition de nombreuses plateformes d’hébergement ou de partage d’images, de véritables bases de données, à l’instar du plus connu de tous qui est Flickr. Avec ces banques d’images, on peut faire rapidement une recherche et trouver l’image intéressante. Mais attention aux droits d’auteur. Ce n’est pas parce que ces images sont librement accessibles qu’on est autorisé à les copier sur son blog. Un blogueur professionnel respecte toujours le travail d’autrui et s’enquiert de la licence qui régit l’image qu’il veut apposer sur son blog, en se gardant toujours, quelque soit la licence, de citer le “propriétaire” de l’image. Au lieu de citer, il est tolérable dans certaines circonstances autorisées d’insérer le lien de la source de l’image.

Wikipédia définit le droit d’auteur comme

“(…) l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose un auteur ou plus généralement ses ayants droit (société de production, héritiers) sur des œuvres de l’esprit originales.”

Et précise à la suite  :

    • le droit moral, qui reconnaît à l’auteur la paternité de l’œuvre et qui vise aussi le respect de l’intégrité de l’œuvre (…)

    • les droits patrimoniaux, qui confèrent un monopole d’exploitation économique sur l’œuvre, pour une durée variable (selon les pays ou cas) au terme de laquelle l’œuvre entre dans le « domaine public ».

Il n’est pas question de vous faire un cours sur le droit mais de vous aviser car vous trouverez des images protégées où le droit moral et les droits patrimoniaux sont verrouillés : il vous faudra l’autorisation de l’auteur ou monnayer pour avoir les images; Et des images “libres” où les droits patrimoniaux sont plus souples, où vous pouvez partager, utiliser ou réadapter l’image : ce sont les images sous licence Creative Commons (CC), qui est une alternative au copyright complet. N’ayant pas de gros budgets, ce sont ces images que recherchent les blogueurs pro. Cette séparation entre images protégées et images libres est prise en compte par toutes les banques d’images.

Seulement, même des images en Creative Commons (CC) excluent la plupart du temps un usage commercial. Le billet de votre blog peut être une revue d’un produit auprès d’un fournisseur dont vous êtes un affilié, cela peut être une promotion de votre dernier livre, ou de votre application… Dans ce cas là, vous pouvez vite tomber dans le travers d’un usage commercial et subir les foudres de la justice. Pour éviter cela, mieux vaut se limiter le plus souvent aux plateformes qui offrent des images avec un usage commercial à la clé.

Quels sont dont alors les sites qui offrent des images gratuites avec possibilité d’utilisation commerciale ?

1. PIXABAY

Avec plus de 260 000 photos, images vectorisées ou illustrations à son actif, c’est l’un des meilleurs sites dans cette catégorie. D’ailleurs, pratiquement toutes les images qui illustrent mes billets proviennent de ce site. De plus, vous pouvez utiliser ces images pour la couverture de votre prochain livre, pour vos brochures, montages,…etc. Il est parfait. S’il fallait m’arrêter à ce niveau pour ce billet, je n’hésiterai pas. Plusieurs formats de téléchargement sont proposés… option très utile.

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2. UNSPHASH

A y voir les photos disponibles, vous sentez tout de suite la touche professionnelle. 10 nouvelles photos publiées tous les 10 jours. Intéressant, même comme le poids des photos me rebute.

 

3. JAY MANTRI

Même site que le précédent avec la même touche professionnelle et la lourdeur des images disponibles, ou du moins l’absence de proposition de plusieurs formats au téléchargement.

4. FOTOGRPH

Des styles de photos assez particulières, avec un penchant pour la nature… Intéressante source pour se débarrasser des habitudes visuelles.

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5. MAGDELEINE

Une autre source appréciable où on peut puiser des photos inspirantes. Il faut aussi penser aux photos amateurs qui nous offrent parfois des visuels bruts, sans calcul ni a priori et opportunistes sur la nature.

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6. NEW OLD STOCK

J’ai retenu ce dernier par la particularité de ces photos… à l’ancienne. Si vous voulez donner un parfum historique, obtenir un cliché qui plonge dans notre passé, ce site est là pour vous.

 

Voilà les sites que j’ai retenu après analyse des 26 sites proposés par le site VERGE. Vous pouvez toujours retrouver cette site des 26 sites proposant des images à utilisation commerciale dans leur billet “27 SUPERB SITES WITH ROYALTY FREE STOCK IMAGES FOR COMMERCIAL USE” dont ce billet s’en est inspiré.

La prochaine fois que vous chercherez des images pour soutenir vos projets, pensez à y faire un tour.

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lundi 13 octobre 2014

Comment arrêter de procrastiner à l'aide de la «Règle des 2-Minutes"

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Cet article a été initialement publié sur JamesClear.com

Récemment, j’ai suivi une règle simple qui m'a aidé à venir à bout de la procrastination et de m'en tenir plus facilement à de bonnes habitudes en même temps.

Je veux la partager avec vous aujourd'hui afin que vous puissiez l'essayer et voir comment cela fonctionne dans votre vie.

Le meilleur atout? C'est une stratégie simple qui est on ne peut plus facile à utiliser.

Voici ce que vous devez savoir ...

COMMENT ARRETER DE PROCRASTINER AVEC LA «REGLE DES 2-MINUTES"

J’appelle cela la stratégie de la «règle des 2-Minutes" et l'objectif est de rendre plus facile pour vous de commencer les choses que vous devriez faire.

Voici le deal...

La plupart des tâches que vous procrastinez ne sont pas effectivement difficile à faire - vous avez le talent et les compétences nécessaires pour les accomplir -. Vous évitez simplement de les faire pour une raison ou une autre.

La Règle des 2-Minutes surmonte la procrastination et la paresse en permettant de rendre si facile le début de l’action tel que vous ne pourriez pas ne pas commencer.

Il y a deux parties à la Règle des 2 minutes ...

Partie I - Si cela prend moins de deux minutes, alors faites-le maintenant.

La Partie I vient du livre best-seller de David Allen, « Getting Things Done ».

Il est surprenant de voir comment nous remettons à demain les choses que nous pouvons faire en deux minutes ou moins. Par exemple, laver les plats immédiatement après votre repas, jeter le linge dans la machine à laver, sortir les poubelles, nettoyer et mettre en ordre, envoyer un e-mail, et ainsi de suite.

Si une tâche prend moins de deux minutes pour finir, alors suivez la règle et faites le maintenant.

Partie 2 - Lorsque vous adoptez une nouvelle habitude, il devrait prendre moins de deux minutes pour se faire voir.

Est-ce que tous vos objectifs peuvent être atteints en moins de deux minutes? Bien sûr que non.

Mais, chaque objectif peut être lancé en 2 minutes ou moins. Et c'est le but derrière cette petite règle.

Il peut sembler que cette stratégie est trop basique pour vos grands objectifs de vie, mais je vous prie d’être patient. Il marche pour tout objectif pour une raison simple: la physique de la vie réelle.

LA PHYSIQUE DE LA VIE REELLE

Comme Sir Isaac Newton nous a appris il y a longtemps, les objets au repos ont tendance à rester au repos et les objets en mouvement ont tendance à rester en mouvement. C'est tout aussi vrai pour les humains que pour les pommes qui tombent.

La Règle des 2-Minutes travaille pour de grands objectifs, ainsi que de petits objectifs à cause de l'inertie de la vie. Une fois que vous commencez à faire quelque chose, il est plus facile de continuer à le faire. J'aime la « règle des 2 minutes » parce qu'elle couvre l'idée que toutes sortes de bonnes choses se produisent une fois que vous avez commencé.

Vous voulez devenir un meilleur écrivain? Il suffit d'écrire une phrase (règle des 2-Minutes), et vous allez vous surprendre souvent à écrire pendant une heure.

Envie de manger sain? Il suffit de manger un morceau de fruit (règle des 2-Minutes), et vous vous trouverez souvent inspiré pour faire une salade saine.

Vous voulez faire de la lecture une habitude? Il suffit de lire la première page d'un nouveau livre (règle des 2-Minutes), et avant que vous le sachiez, les trois premiers chapitres auront été dévorés.

Vous voulez courir trois fois par semaine? Chaque lundi, mercredi et vendredi, prenez vos chaussures de course et sortez de la maison (règle des 2-Minutes), et vous finirez par avaler des kilomètres avec vos jambes au lieu de remplir votre estomac de pop-corn.

La partie la plus importante de toute nouvelle habitude est le début, le commencement - pas seulement la première fois, mais à chaque fois. Il ne s'agit pas de performance, il s’agit de constance dans l’action. Dans tous les cas, commencer est plus important que réussir. Cela est particulièrement vrai pour les débuts car pour la suite, vous aurez assez de temps pour améliorer vos performances.

La Règle des 2-Minutes ne porte pas sur les résultats que vous obtenez, mais plutôt sur ​​le processus d’exécution. Il fonctionne très bien pour les gens qui croient que le système est plus important que le but. L'accent est mis sur l'action et on laisse couler les choses à partir de là.

ESSAYEZ-LE MAINTENANT

Je ne peux pas garantir si oui ou non la règle des « 2-minutes » va marcher pour vous. Mais, je peux vous garantir qu’il ne marchera jamais si vous ne l'essayez.

Le problème avec la plupart des articles que vous lisez, les podcasts que vous écoutez, ou vidéos que vous regardez est que vous consommez l'information, mais vous ne les mettez jamais en pratique.

Je veux que cet article soit différent. Je veux que vous utilisiez réellement cette information, dès cet instant.

Qu'est-ce que vous pouvez faire qui vous prendra moins de deux minutes? Faites-le dès maintenant.

N'importe qui peut épargner les 120 secondes suivantes. Utilisez ce temps pour faire quelque chose. Allez-y.

Article traduit à partir de “How to Stop Procrastinating by Using the 2-Minute Rule” disponible à l’adresse http://jamesclear.com/how-to-stop-procrastinating.

James Clear écrit à JamesClear.com, où il utilise la science du comportement pour partager des idées sur la maîtrise de vos habitudes, l’amélioration de votre santé et l’augmentation de votre créativité. Pour obtenir des idées utiles sur l’amélioration de votre performance mentale et physique, rejoignez sa newsletter gratuite.